J’airêvéquej’avalaismonbébé. J’ai un peu honte et je suis traumatisée. Je l’ai tué en rêve, quelle mère horrible je suis.

Et puis mon cœur s’est emballé hier au soir, ma solitude, mes hormones, mon ras le bol, merde, crotte, zut. Ca a débordé, j’ai pas compris, j’ai pleuré, j’ai crié, j’ai hurlé. Et mon bébé qui tapait qui tapait. C’est pas si simple, mais je voudrais qu’on s’occupe de moi. Je cris. (C’est drôle j’ai voulu écrire « je crois ». Joli lapsus, quoiqu’un brin mal orthographié).

Et puis des plages, du soleil, la piscine. 

Et puis Copacabana, qu’on a mis deux heures à trouver mais qui valait le coup. Des bains de mer pour faire pipi toutes les 5 minutes, les yeux au ciel, l’air innocent. L’arrêt sur l’aire d’autoroute parce que bon sang, il vise la vessie le bougre !

Et puis un bonnet jaune et blanc en cours de réalisation pour l’ange à venir.

Et puis des tentatives pour m’extirper le prénom mais je ne cèderai pas. 

Et puis des défis, des bonnes résolutions que l’on prend ou que l’on songe à prendre, pour son bien, pour celui de son couple. S’il existe encore.  

Et puis des gens un peu fous, pourtant du même sang, qui se déchirent pour de l'argent. En les considérant tous les trois avec pitié, je comprends qu'au fond de moi il y a cette certitude que nous deux c'est différent. Je nous fais confiance et j'aime beaucoup ça. 

Et puis au milieu de réflexions pas drôles du tout surgit son rire, inattendu, spontané, si doux si doux.