mardi 28 janvier 2014

Et regardent mes pieds qui calmeraient la mer

Pourtant ébranlé mon corps, émietté mon cœur, giflé mon visage, je crois bien ne plus avoir pleuré. J’ai absorbé les commotions, du mieux que j’ai pu, le regard cotonneux, le ventre caverneux. Puis elle est partie et puis j’ai pleuré. Elle y a réussi, à faire couler les larmes qui avaient déserté mes joues depuis la naissance d’Ange. Des fourmis rampent sous mon cœur engourdi. Peu à peu, je retrouve des sensations. J’ai froid. Et la tristesse, le manque, la solitude, la frustration, un peu la colère aussi. Grâce à elle, je... [Lire la suite]
Posté par Jean Francis à 23:37 - Commentaires [1] - Permalien [#]